ASSE – Nice : Double coup dur pour les Aiglons avant les barrages
Nice est dans la tourmente avant les barrages contre l’ASSE. Double coup dur confirmé par Nice-Matin : la FIFA a refusé la dérogation globale et le club azuréen a fait appel d’une sanction disciplinaire. Mais une lueur d’espoir apparaît pour le dossier Elye Wahi, grâce aux relations entre Emerise Faé et le club niçois.
ASSE – Nice barrage : le cauchemar qui hante les Aiglons
ASSE – Nice : La FIFA ferme la porte, Nice se retrouve seul
C’est désormais officiel. La FIFA n’accordera pas de dérogation globale permettant à Nice de conserver ses internationaux au-delà du 25 mai. Le club azuréen doit désormais mener des négociations au cas par cas avec chaque fédération nationale concernée pour espérer aligner ses joueurs cadres lors des barrages aller et retour.
La liste des dossiers à gérer est impressionnante. Hicham Boudaoui avec l’Algérie, Sofiane Diop avec le Maroc, Salis Abdul Samed et Kojo Peprah Oppong avec le Ghana, Yehvann Diouf et Antoine Mendy avec le Sénégal, Ali Abdi avec la Tunisie : autant de négociations à mener en parallèle, en urgence, sans garantie de résultat. Chaque fédération tranchera selon ses propres impératifs de préparation pour la Coupe du Monde 2026. Nice n’a aucun levier réglementaire pour forcer la main.
L’appel disciplinaire, deuxième front ouvert
En parallèle, Nice a fait appel d’une sanction disciplinaire prononcée pour la saison prochaine. Les détails précis de cette sanction restent flous, mais la procédure en cours ajoute une couche de pression administrative sur un club déjà submergé. Cette semaine, la commission de discipline doit également se prononcer sur un éventuel huis clos pour le barrage retour à l’Allianz Riviera, après l’envahissement de terrain qui a suivi le match nul contre Metz. Rivère lui-même avait jugé cette sanction probable.
Gérer simultanément une finale de Coupe de France vendredi, des négociations avec six fédérations nationales, une procédure d’appel et une décision de commission de discipline : le staff niçois jongle avec des dossiers qui n’ont rien à voir avec la préparation footballistique d’un barrage décisif.
ASSE – Nice : Emerise Faé comme joker niçois
Dans ce tableau sombre, une lueur d’espoir selon Nice-Matin. Pour retenir Elye Wahi, suspendu pour le match aller mais crucial pour le retour, le club azuréen compte sur les excellents rapports qu’entretient le sélectionneur de la Côte d’Ivoire, Emerise Faé, avec l’OGC Nice. Ces relations privilégiées pourraient convaincre la fédération ivoirienne d’accorder une dérogation individuelle permettant à Wahi de rester disponible pour le barrage retour du 29 mai.
C’est le seul dossier où Nice dispose d’un avantage diplomatique réel. Pour tous les autres internationaux, les négociations se feront sans filet particulier. La fédération sénégalaise, algérienne ou ghanéenne n’a aucune raison objective de faire une faveur à un club français en situation de barrage.
L’ASSE dans les starting-blocks
Pendant que Nice gère l’urgence sur tous les fronts, l’ASSE bénéficie de onze jours de préparation sereine entre la qualification contre Rodez et le barrage aller du 26 mai. Montanier ne misera pas sur les difficultés adverses. Mais les faits sont là : un adversaire qui prépare simultanément une finale de Coupe, six négociations avec des fédérations nationales, une procédure disciplinaire et un possible huis clos est un adversaire qui ne prépare pas vraiment un barrage de football.
Geoffroy-Guichard sera plein le 26 mai. Le Chaudron, lui, n’aura pas besoin de négocier avec qui que ce soit.