Le dossier qui va agiter l’été au Paris Saint-Germain vient de connaître un tournant décisif. Selon les informations de RMC Sport, le PSG et Maghnes Akliouche ont trouvé un accord autour d’un contrat de cinq ans.
Mercato PSG : accord trouvé avec Akliouche, les négociations Monaco-Paris débutent
L’information tombe ce lundi et elle est de taille. Maghnes Akliouche et le PSG auraient trouvé un accord personnel autour d’un contrat de cinq ans, selon les informations exclusives de RMC. Les discussions entre les deux clubs viennent d’être officiellement lancées. Monaco, qui dispose d’un levier de négociation limité puisque le joueur est lié au Rocher jusqu’en juin 2028, devra composer avec un rapport de force compliqué face aux ambitions parisiennes.
La valeur marchande du gaucher d’1m83 est estimée à 33 millions d’euros par Transfermarkt. Un tarif que Paris pourrait dépasser pour un international français de 24 ans, courtisé dans toute l’Europe et qui sort d’une saison solide avec Monaco. Pour le joueur, le raisonnement est calir : quitter Monaco pour le PSG à 24 ans, c’est changer de dimension en restant dans le même championnat.
Une saison 2025-2026 en progression sur les fondamentaux
La comparaison Data’Scout de ses deux dernières saisons éclaire la trajectoire de l’international français. Entre 2024-2025 et 2025-2026, le radar monégasque d’Akliouche a évolué : progression nette sur les passes reçues et les centres réussis, régression sur les dribbles réussis et les passes vers la surface. Un profil qui s’est légèrement déplacé de l’électron libre vers le milieu de construction, au contact permanent du ballon. Pour être précis sur la lecture de ces données : un centile de 86 en passes réceptionnées sur son dernier exercice indique qu’il reçoit plus de ballons par 90 minutes que 86 % de ses homologues de Ligue 1 à son poste.
Son rapport complet Data’Scout situe un profil hybride entre milieu offensif droit, milieu offensif et buteur, capable d’évoluer dans plusieurs systèmes. Ses indices techniques restent élevés sur la création, avec des centiles solides en passes décisives et en xA, mais son volume défensif reste limité et son apport athlétique sous la moyenne des autres ailiers de Ligue 1.
Ce que dit la projection au PSG
La projection Data’Scout au Paris Saint-Germain refroidit légèrement l’enthousiasme, et c’est précisément ce qui rend l’exercice pertinent. Avec une note simulée de 75, Akliouche arriverait huitième dans la hiérarchie offensive parisienne, loin derrière Nuno Mendes (100), Dembélé (100) et Doué (89). L’outil le classe comme un apport de profondeur de banc qui devra se mettre au niveau pour peser.
Deux signaux d’alarme accompagnent cette projection : un déficit physique à combler avant de répondre aux exigences athlétiques de la capitale, et un style de jeu très différent entre Monaco et le PSG, qui nécessitera un temps d’adaptation tactique. Sa similarité de 69 % avec Lee Kang-In, dont il constituerait l’alternative la plus directe dans le schéma parisien, trace la voie : un rôle de joker de luxe plutôt que de titulaire indiscutable dans un premier temps. Mais à 24 ans, dans un club de cette dimension, la capacité à progresser au contact de Dembélé ou de Doué peut transformer un remplaçant de haut niveau en vrai titulaire en l’espace d’une saison.
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Monaco devra vendre, Paris veut frapper fort
Pour Monaco, le timing coïncide avec sa propre stratégie de liquidités : le club du Rocher a besoin de vendre pour financer son mercato, comme l’illustrent déjà les discussions autour de Balogun. Perdre Akliouche contre 30 à 40 millions d’euros permettrait de dégager des marges de manœuvre conséquentes, tout en offrant au joueur la vitrine qu’il mérite après plusieurs saisons de loyaux services sur le Rocher.
Le PSG avance avec méthode. Après avoir sécurisé l’accord personnel, les dirigeants parisiens ouvrent maintenant la phase la plus délicate : convaincre Monaco de céder un joueur qui reste un titulaire régulier. Le dossier est lancé, la suite appartient aux directeurs sportifs. Si l’accord personnel tient, et tout indique qu’il tient, c’est une question de prix, pas de volonté.
Source : Data’Scout – RMC


