Le jeune milieu offensif tricolore a réagi avec fermeté aux attaques formulées à son encontre après son match contre l’Ukraine.
Des attaques virulentes à son égard
Lors d’une récente émission, Jérôme Rothen, consultant pour RMC Sport, n’a pas ménagé Rayan Cherki :
« Hier, tu refais tous ces gestes superflus parce que tu portes le maillot de l’équipe de France… Pourquoi ? … Quand tu ralentis tout le jeu de l’équipe de France, tu viens faire un coup du foulard… et ça passe inaperçu… Aujourd’hui tu as 22 ans, ta troisième sélection… sauf qu’à la troisième sélection, ce n’est pas le cas. »
La réaction du milieu du Manchester City et des Bleus n’a pas tardé.
Cherki se défend
Dans un entretien à Téléfoot, Rayan Cherki a répondu :
On m’a souvent fait passer pour un joueur chiant à coacher… Un joueur chiant, alors que ce n’est pas le cas. Je n’ai jamais eu de problèmes avec mes entraîneurs. Je suis quelqu’un de simple, j’aime rigoler, j’aime donner du plaisir à mon entraîneur, donner du plaisir aux gens qui viennent au stade. Je l’ai souvent dit et je continuerai »
Et de poursuivre : « On me met sur le terrain, j’essaie de faire ce que j’ai à faire… Là je suis content, mais je dois nettement mieux faire. Je ne suis pas satisfait de moi. »
Rendez‑vous ce dimanche
Critiqué pour son état d’esprit et des choix jugés « amateurs », Cherki entend capitaliser sur ce qu’il considère comme une mauvaise passe contre l’Ukraine. Il a d’ores et déjà indiqué qu’il donnerait tout pour se racheter et prouver qu’il n’est pas le « jeu dangereux » que certains suggèrent.
Un nouveau défi l’attend : face à Azerbaïdjan national football team ce dimanche après‑midi (18 h), il aura l’occasion de montrer qu’il a « bien sa place » chez les Bleus.

