OGC Nice n’a pas encore tranché sur son prochain entraîneur. Olivier Pantaloni fait figure de favori depuis plusieurs jours, mais la direction azuréenne envisage également Christophe Pelissier, libre depuis son départ d’Auxerre début juin. Deux profils, deux philosophies, une décision attendue dès mardi.
Pantaloni favori, mais pas seul en lice
L’ancien entraîneur de Lorient sort d’une bonne dernière saison avec les Merlus et semblait tenir la corde depuis l’annonce du départ de Claude Puel. Mais selon L’Équipe, la direction niçoise n’a pas encore fermé le dossier. Christophe Pelissier, qui vient de quitter Auxerre après avoir maintenu le club en Ligue 1 dans des conditions difficiles, est lui aussi dans le viseur. La piste menant à Sébastien Pocognoli, l’ancien entraîneur de Monaco, s’est en revanche estompée.
Nice devrait avancer concrètement sur la question du coaching à partir de mardi. La reprise est fixée au 8 juillet. Le temps presse.
Deux profils aux antipodes
Pantaloni et Pelissier n’ont pas grand chose en commun sur le plan tactique. Pantaloni est un technicien du 4-3-3, organisé, qui fait de l’équilibre défensif sa priorité tout en libérant ses ailiers. Sa saison à Lorient a confirmé sa capacité à faire progresser des joueurs offensifs dans un système cohérent. Il connaît la Ligue 1 sur le bout des doigts.
Pelissier est un coach de gestion et de rigueur collective. Il a maintenu Auxerre en Ligue 1 dans un contexte budgétaire contraint, avec un effectif limité et des ressources réduites. Son registre est différent : bloc compact, organisation défensive solide, capacité à tirer le maximum d’un groupe sans star. À Nice, avec un effectif plus fourni mais une situation institutionnelle encore floue depuis l’échec des négociations avec le repreneur anglo-saxon, son profil de gestionnaire de crise a ses arguments.
OGC Nice : Un choix qui engage l’avenir du projet
Au-delà des noms, le choix de l’entraîneur dira beaucoup sur la direction que Nice veut prendre. Ineos reste aux commandes pour quelques mois encore, Maurice Cohen gère les opérations, Geoffrey Moncada prend en charge la direction sportive. Dans ce contexte de transition, un coach expérimenté qui connaît la Ligue 1 et peut travailler dans l’incertitude institutionnelle est une nécessité.
Pantaloni ou Pelissier, les deux cochent cette case. La différence se jouera peut-être sur l’ambition affichée pour la saison prochaine et sur la capacité de chacun à s’aligner avec le projet sportif que Moncada va dessiner.
Réponse attendue dès le début de semaine prochaine.
Source : L’Equipe


